lundi 18 février 2008

école primaire Karl Marx

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l'école Karl Marx

le matin du 18 février 2008



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école primaire Karl Marx (18 février 2008)


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école primaire Karl Marx (18 février 2008)


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école primaire Karl Marx (18 février 2008)


_cole_maternelle_Karl_Marx_
école maternelle Karl Marx (18 février 2008)


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le logement des instituteurs
(vues prises le 19 février 2008)


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la façade externe du logement des instituteurs


logts_Karl_Marx_19_f_vrier_2008__2_
façade externe du logement des instituteurs


logts_Karl_Marx_19_f_vrier_2008__3_
façade interne du logement des instituteurs, côté droit


logts_Karl_Marx_19_f_vrier_2008__4_
façade interne du logement des instituteurs, côté gauche


logts_Karl_Marx_19_f_vrier_2008__5_
façade interne du logement des instituteurs, au milieu


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entrée du logement des instituteurs


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dimanche 17 février 2008

cité du Grand Cerf, rue Vaillant-Couturier et quelques autres

cit__Grand_Cerf_17_f_vrier_2008__5_


quelques rues et lieux de Bezons

le matin du 17 février 2008


Bezons_rue_des_Fauvettes_17_f_vrier_2008
rue des Fauvettes (matin du 17 février 2008)


cit__Grand_Cerf_17_f_vrier_2008__1_
cité du Grand Cerf (matin du 17 février 2008)


cit__Grand_Cerf_17_f_vrier_2008__2_
cité du Grand Cerf (matin du 17 février 2008)


cit__Grand_Cerf_17_f_vrier_2008__3_
cité du Grand Cerf (matin du 17 février 2008)


cit__Grand_Cerf_17_f_vrier_2008__4_
cité du Grand Cerf (matin du 17 février 2008)


cit__Grand_Cerf_17_f_vrier_2008__5_
cité du Grand Cerf (matin du 17 février 2008)


rue_Vaillant_Couturier_17_f_vrier_2008__1_
rue Édouard-Vaillant, vers le Grand-Cerf (17 février 2008, vers 13 h)


rue_Vaillant_Couturier_17_f_vrier_2008__2_
rue Édouard-Vaillant, dos au Grand-Cerf (17 février 2008, vers 13 h)


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rue Édouard-Vaillant, vers le Grand-Cerf (17 février 2008, vers 13 h)


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rue Édouard-Vaillant, dos au Grand-Cerf (17 février 2008, vers 13 h)


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vue sur la rue du Bel-Air (17 février 2008, vers 13 h)



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jeudi 14 février 2008

la Luzière

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la Luzière dans le Loiret

 

Bonjour,

Je m'appelle Monique Champeaux et je vais avoir 93 ans.
J'ai ete heureuse de retrouver la Luziere il y a quelques années au cours d'une journée de petit voyage dans cette région. J'ai en effet habité plusieurs fois dans cette grande maison au cours des années 1943 et 1944.

J'étais la (jeune) belle-fille de Madame Champeaux-Morlot, (dont le second fils, mon mari, Albert, avait été emmené en Allemagne au titre du STO) qui avait organisé à la Luziere des colonies de vacances pour des enfants d'entreprises parisiennes pour de courts séjours, et les sortir pour quelques temps de Paris. C'était la guerre..... Et beaucoup de petits citadins ne savaient plus ce qu'étaient vacances ou campagne.

Je venais donc fréquemment rejoindre ma belle-mère et ses filles et les aider dans leur travail. Il y avait souvent une centaine d'enfants parfois beaucoup plus, un personnel important pour les services, enfin un groupe de jeunes adultes pour s'occuper des enfants qui étaient répartis en équipes dans le style du scoutisme.

À cette époque, sur la grande prairie devant la maison et tres proche de celle-ci, il y avait je ne sais plus combien de barraquements. Chaque équipe d'enfants avait donc un baraquement qui leur était personnel pendant leur sejour, avec chacun leurs deux moniteurs (ou monitrices pour les plus petits). Un grand baraquement servait d'infirmerie, un autre de chapelle, d'autres de domicile pour notre famille et le personnel de service. J'ai encore quelques photos de ce temps là.
Tout cela marchait très bien, et de temps à autres, soit les enfants étaient rapatriÉs par nos soins, soit par des camions des entreprises qui nous les confiaient.

Mais un jour où ma belle-mère était partie sur Paris avec un petit groupe d'enfants, trois officiers allemands sont venus réquisitionner la Luzière et tout le reste..... Et nous enjoindre de vider le lieux en 48 heures pour y loger un bataillon de (très........) jeunes recrues allemandes !

Ce que nous avons réussi à faire, et lorsque Madame Champeaux est arrivée de Paris nous avions déménagé femmes, enfants, materiel, bagages de tous, lits, meubles, documents, ravitaillement... Enfin tout ce qui appartenait à la colonie, dans une propriete voisine à quelques km....

La suite et les détails de l'histoire je les ai racontés à mes petits enfants... Mais je ne veux pas. Encombrer votre blog...

Je n'ai plus jamais entendu parler de la Luzière jusqu'à ce que je la redécouvre il y a quelques années en me promenant.
J'ai été enchantée de constater qu'elle avait continué les colonies par la suite, mais mes souvenirs remontaient encore plus haut !

C'est pourquoi je me suis permis d'écrire sur votre blog. Je suis à la disposition de ceux que cela intéresserait tout comme je le suis de savoir comment la Luziere a vécu après notre départ avant de redevenir une vraie colonie... Toute une vie s'est passée depuis. Tous mes enfants, petits enfants et arrières petits enfants sont très intéressés par des détails d'une époque qui leur semble si lointaine... Merci de m'avoir lue patiemment !

Monique Champeaux
3 septembre 2016

 

 

Luzi_re__8_
le château de la Luzière en 1909

 

Luzi_re__7_

 

 

La_Luzi_re_1925
la Luzière vers 1925

 

Luzi_re__1_

 

  

Luzi_re__2_

 

 

 

Luzi_re__6_

 

 

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Luzi_re__3_

 

Luzi_re__4_

 

Luzi_re__5_

 

 

la_Luzi_re_en_couleurs
le château de la Luzière, colonie de vacances de la vllle de Bezons

 

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photos envoyées par Bernard Champion

 

cantine_46_
un château pour les enfants des chaumières...

 

cantine_46_a
...la cantine de la colonie de la Luzière en 1946

  

l_infirmerie
l'infirmerie

 

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1946, l'étoile

 

- ces clichés ont pour auteur Jacky Champion, fils d'Anita Champion (cliquer sur les images pour les agrandir)

  

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mercredi 13 février 2008

CE2 à Louise Michel en 1962

CE2_Louise_Michel_1962_d_tail


classe de CE2 à Louise Michel en 1962



CE2_Louise_Michel_1962
instituteur : M. Deu (source)




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mardi 12 février 2008

Sunlight

Sunlight_d_tail




Bazar moderne, fin années 1920



sunlight_savon_1931
carte postale ancienne ayant voyagée en 1931


Ai reçu ce message, vendredi 28 mars 2008 :

Juste un petit merci pour cette carte postale en ligne. Le bazar a été racheté par mes grands parents, puis mes parents en avaient fait un magasin de meubles. J'y ai vécu mes premières années... Que de souvenirs !!

Merci encore

Martine

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le savon Sunlight

Sunlight_savon_affiche   Sunlight_savon__1_   Sunlight_savon__2_

produits d'avant 1914 (cliquer sur l'image pour l'agrandir)


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lundi 11 février 2008

CP 1952 école du Centre

CP_1952__cole_du_Centre
classe de Cours préparatoire, école du Centre 1952 (source)




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dimanche 10 février 2008

quai de Seine



quai de Seine


quai_de_Seine





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samedi 9 février 2008

préface de Céline au livre de Sérouille sur Bezons (1944)

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Céline en 1941 et couverture du livre d'Albert Serouille paru en 1944



Pauvre banlieue parisienne

Louis-Ferdinand Céline, 1944


Pauvre_banlieue


Pauvre banlieue parisienne, paillasson devant la ville où chacun s'essuie les pieds, crache un bon coup, passe, qui songe à elle ? Personne. Abrutie d'usines, gavée d'épandages, dépecée, en loques, ce n'est plus qu'une terre sans âme, un camp de travail maudit, où le sourire est inutile, la peine perdue, terne la souffrance, Paris «le coeur de la France», quelle chanson ! quelle publicité ! La banlieue tout autour qui crève ! Calvaire à plat permanent, de faim, de travail, et sous les bombes, qui s'en soucie ? Personne, bien sûr. Elle est vilaine et voilà tout. Les dernières années n'ont pas arrangé les choses. On s'en doute. Banlieue de hargne toujours vaguement mijotante d'une espèce de révolution que personne ne pousse ni n'achève, malade à mourir toujours et ne mourant pas. Il fallait une plume ardente, le don de vaillance et d'émoi, le talent de haute chronique pour ranimer ces pauvres sites, leurs fantômes, leurs joies évadées, leurs grandeurs, leurs marbres, leurs souffles à méchante haleine.

La banlieue souffre et pas qu'un peu, expie sans foi le crime de rien. Jamais temps ne furent plus vides. (à suivre)





Bezons_couv

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l'édition du livre d'Albert Sérouille,

vue par l'éditeur Denoël

(source)

Le 15 février 1944 : Mise en vente de Bezons à travers les âges. Denoël l'a tiré à 3000 exemplaires. C'était le tirage initial de Voyage au bout de la nuit.

L'éditeur [cf. sa lettre du 14 mars] a accepté cet ouvrage consciencieux pour faire plaisir à Céline mais rien ne lui était plus étranger que le régionalisme. Pour la circonstance, il a créé une nouvelle collection : « A la ronde du grand Paris », qui n'aura pas d'autre titre. Et Bezons sera soldé trois ans plus tard.

Céline écrit pourtant : « Denoël à force de faire le Mage d'une province l'autre, de faire incarner celle-ci... celle-là... se sentait plus !... 'Bravo ! Tabou ! Tout j'ose !...' mais minuit Place des Invalides le truc a rompu ! un nuage, la Lune !... envolés les charmes !... Denoël ce qui l'a fini, ce qui l'a achevé de faire le con, c'est sa collection des 'Provinces', les envoûtés folklorisques, les incarneurs en transe de lieux !... chiadeurs en concours : Moi ! Moi ! Moi ! moi les Cornouailles... moi le Léon !... moi les Charentes !... épileptiques d'incarnation ! [...] 'Vous êtes retenu pour le Concours !... oh, que vous incarnez le Cameroun !...' par ici bananes !... les dattes, ananas ! tout l'Empire y arrivait à table !... sur sa table !... je vous dis : rien manquait !... on peut dire que le pauvre Denoël avait vraiment bien mis au point la question d'approvisionnement... » [D'un Château l'autre, Bibliothèque de la Pléiade, p. 126].

Mis à part un livre paru en 1936 [Ce Coin de ma Provence par Jeanne Jaubert], on chercherait en vain dans le catalogue de l'éditeur un ouvrage qui réponde à cette définition. Tout au plus pourrait-on citer l'ouvrage d'Adrien Printz : Chronique lorraine 1940-1944, qui est une chronique de la vie en Moselle « sous la botte », mais il s'agit d'un livre sur l'Occupation, comme il s'en est publié des dizaines après la Libération, plutôt que d'un ouvrage régionaliste. Et il a été édité en 1945, c'est-à-dire sous l'administration provisoire de Maximilien Vox.

Sollicité en 1944 par Céline pour éditer une «Histoire de Clichy» rédigée par le même Serouille, Denoël se récusera. En 1949 encore, Céline tentera de la faire publier : «Mon cher et bien vieux collaborateur, Albert Serouille, est en train de crever dans une dèche extrême, à Bezons. Il avait, sur mon inspiration ! entrepris et mené à bien une histoire de Clichy-la-Garenne (elle est achevée), la faire éditer où ? tout le problème ! Il faudrait reprendre l'histoire de Bezons qui a encore un petit courant permanent d'acheteurs et éditer en même temps Clichy [...] Je ne sais pas si Frémanger... Il a l'air bien embrouillé, surpassé par ses malheureux ouvrages ! Enfin s'il désire ! mais ce sont là des livres de peu, de très peu de rapport, de folklore banlieusard.» [lettre à Pierre Monnier, 2 mars 1949].

Bezons_couv


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vendredi 8 février 2008

Louis Péronnet, 1885-1976

Louis_Peronnet_en_1936__2_

 

 

Louis Péronnet, 1885-1976



Louis Péronnet était né le 5 septembre 1885, à Ineuil dans le département du Cher et est décédé le 4 janvier 1976, à Bezons. Il a été maire de Bezons de 1926 à 1940 et de 1945 à 1961. Pendant l'Occupation, il fut déporté en Algérie par le régime de Vichy.

Louis_Peronnet_en_1934
Louis Péronnet et son épouse en 1934, à la Luzière

 

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Louis Péronnet dans une manifestation en 1936, rue Jean Jaurès

 

- ces deux photos sont extraites du livre : Mémoire en images : Bezons, Daniel Renard, éditions Alan Sutton, 2001.

 

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lieu de naissance de Louis Péronnet

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Ineuil, dans le Cher, en 1911 : Louis Péronnet y était né en 1885

 

la déportation politique en Algérie

Louis Péronnet fut déporté, avec Henri Weiler, en Algérie pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ils furent aux côtés des vingt-sept députés communistes emprisonnés au bagne de Maison-Carrée de mars 1941 à février 1943.

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prison de Maison Carrée à Alger (aujourd'hui El-Harrach)

 

 

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jeudi 7 février 2008

Louis Champion (Bezons)

rue_de_Rivoli_sous_l_Occupation


Louis Champion, fusillé en 1942


Louis Champion était un ouvrier métallurgiste. Lors de l'affrontement des républicains et des franquistes en Espagne, il partit combattre dans les Brigades Internationales. Puis il revint en France et s'engagea dans la résistance où il devint commandant F.T.P. avant d'être arrêté. Les Allemands le fusillèrent le 19 septembre 1942.

Louis_Champion__Bezons_
Louis Champion (1911-1942) avait été membre des
Brigades internationales aux côtés de l'Espagne républicaine


7_jours___Paris
le n° du 20 septembre 1942 de 7 jours à Paris


Paris_mars_1942_qu_te_Croix_Rouge
Paris en mars 1942, collecte au profit de la Croix-Rouge (source)



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