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  • évocation de la ville de Bezons (Val d'Oise, ancienne Seine-et-Oise), histoire, patrimoine, ses habitants, leurs combats, la vie ouvrière à Bezons, l'histoire politique et les élections, la municipalité communiste depuis 1920, le séjour de Céline, Michel C
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7 février 2008

Louis Champion (Bezons)

rue_de_Rivoli_sous_l_Occupation


Louis Champion, fusillé en 1942


Louis Champion était un ouvrier métallurgiste. Lors de l'affrontement des républicains et des franquistes en Espagne, il partit combattre dans les Brigades Internationales. Puis il revint en France et s'engagea dans la résistance où il devint commandant F.T.P. avant d'être arrêté. Les Allemands le fusillèrent le 19 septembre 1942.

Louis_Champion__Bezons_
Louis Champion (1911-1942) avait été membre des
Brigades internationales aux côtés de l'Espagne républicaine


7_jours___Paris
le n° du 20 septembre 1942 de 7 jours à Paris


Paris_mars_1942_qu_te_Croix_Rouge
Paris en mars 1942, collecte au profit de la Croix-Rouge (source)



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6 août 2011

souvenirs de colonies de vacances

La Luzière cpa 1 

 

 souvenirs de La Luzière

Jacky CHAMPION

 

C’était sûrement en 1947 ou 1948. J’étais petit mais le fait m’avait marqué. À la fin du contingent, à cette époque pour fêter le départ on faisait un grand feu de camp sur le terrain de foot-ball. Tous les colons étaient invités à ramasser du bois mort dans la forêt et l’empiler au centre du terrain pour faire le feu de camp. Cela faisait une énorme montagne de branches et le soir, à la nuit tombée, on allumait le feu.

Au début tout le monde restait assis autour du feu en chantant mais, au bout d’un certain temps, la discipline commençait à flancher. Les gamins courraient, se chamaillaient et il était difficile de les maintenir.Cette nuit là, pour éviter la pagaille, deux moniteurs dont je ne me souviens plus des noms, avaient monté un petit spectacle. Personne n’était au courant de ce qui allait se passer sauf les autres moniteurs, les monitrices, le directeur et l’infirmière, Anita, qui les avait maquillés. Le directeur Henri Weiller  prit la parole et annonça que des indiens s’étaient échappés d’un cirque à la Ferté St Aubin et qu’il était prudent de pas s’éloigner  du feu de camp. Les plus grands (14 ans) commencèrent à rire et à dire qu’il baratinait.

Au bout d’un moment, on entendit dans la forêt les «you-you-you» typiques des indiens dans les westerns. D’un coup le silence s’établit. Personne ne parlait sauf Weiller qui ordonnait de nous regrouper. À ce moment, deux indiens sortirent de la forêt en courant vers nous et se mirent à danser autour du feu. Les plus petits dont je faisait partieet certaines filles se mirent à pleurer. Les plus grands ne disaient rien.

C'est alors qu'un des indiens se prit les pieds avec une branche du tas de bois qui servait à alimenter le feu et perdit l’équilibre. Immédiatement un essaim de gamins lui sautèrent dessus. L’autre indien, qui voulait donner un coup de main à son copain, se trouva également pris d’assaut par un autre essaim de gamins qui voulaient les capturer. Au milieu de toute cette bataille, Weiller, M. Lefèvre, ma mère, et les autres moniteurs criaient en essayant de les séparer : «Arrêtez, arrêtez ce sont des moniteurs, ce ne sont pas des indiens, mais arrêtez !»

Dans le feu de la bataille personne ne les entendait. La bataille aurait pu se terminer très mal, car les plus grands el les plus forts avaient pris des gourdins pour leur taper dessus. C’est grâce à  des coups de sifflet des moniteurs que la bataille prit fin. Les pauvres indiens étaient vraiment mal en point. Plus de plumes des poules de M. Vigoureux et le maquillage que ma mère leur avait fait avec du mercurochrome, du blanc d’Espagne avait dégouliné sur leurs visages.

Le spectacle termina avec les rires de tout le monde sauf les indiens qui riaient jaune.J’ai su par la suite queLouis Perronet, le maire, qui arriva le jour suivant en visite, demanda à Weiller en voyant les «moniteurs indiens » si mal en point (le maquillage leur avait laissé des traces et les coups des gamins aussi) ce qui s’était passé. Après avoir écouté le rapport des faits, il lui passa un savon de première.

À partir de ce jour on ne fit plus de feu de camp parce que c’était trop dangereux. On aurait pu mettre le feu à la forêt  et, surtout, plus d'indiens. C’était aussitrop dangereux pour les moniteurs. Pour remplacer le feu de camp on fit des petits spectacles de théâtre dans le baraquement du cinéma où moniteurs et colons participaient à des sketches amusants.

 

La Luzière cpa 2

    

 

 deuxième souvenir

À cette époque je devais avoir 12 ans. Mario était mon moniteur préféré. Même si je n’avais pas encore l’âge (Mario était le moniteur des plus grands 13-14 ans), j’avais demandé par l’intermédiaire de ma mère d’être dans son groupe. Pour moi, il était le meilleur moniteur de la colo. Il avait la particularité de nous laisser libres.

C’est ce que l’on pensait, bien qu’en réalité il nous surveillait sans se faire voir. Il savait ce qu’on faisait et où était notre cabane… etc. Quand on arrivait tard au son de la cloche pour manger il nous menaçait de dire aux autres où elle était située dans la forêt. On attendait toujours d’être les derniers pour remonter au château, c’était une manière de protéger la cabane. Quand on lui répondait que l’on avait pas entendu la cloche ou bien : quelle cabane ? Il nous donnait des tas de détails de comment elle était faite, où elle était et ce qu’on avait fait quelques heures avant. En deux mots il savait tout. Donc il valait mieux ne pas insister et promettre de ne plus arriver en retard pour manger. On remontait toujours les derniers mais en courant et en rattrapant quelques retardataires.

Mario contrôlait de cette façon tous les gamins de son groupe. Physiquement il n’était pas très grand, mais trapu et costaud. Aujourd’hui on dirait aussi qu’il était un peu enveloppé. Un matin, on le vit courir dans la sapinière en survêtement et en faisant des mouvements de boxeur comme s’il tapait dans un sac de sable On lui demanda pourquoi et il nous expliqua qu’il avait été boxeur et qu’il s’entraînait parce qu’il s’était inscrit à un championnat de boxe à la Ferté St-Aubin et qu’il devait maigrir pour se maintenir dans sa catégorie et améliorer son jeu de jambes. Il nous dit aussi les raisons de son inscription, mais maintenant je ne m’en rappelle pas.

Naturellement, pour nous, il passait pour être le moniteur le plus "crack". Il fallait l’aider à s’entraîner en courant avec lui, lui donner de l’eau, lui passer la serviette pour s’essuyer la sueur et lui donner du courage On serait fier de lui, surtout s’il gagnait son combat. Un soiril nous dit que le combat aurait lieu dans trois jours à dix heures du soir. Évidemment, tout le groupe voulait y assister pour l’encourager, mais c’était impossible, l’entrée était réservé aux plus de 18 ans.

Si vous voulez m’encourager, les gars il faut me promettre que le soir du combat vous vous tiendrez peinards, et qu’il n’y aura pas de bataille de polochon. Pour moi ce sera le meilleur des encouragements. Ce fut promis juré et il n’y aurait aucune bataille. Le plus fort du groupe s’en chargerait. Il serait le responsable de la chambrée. Le soir du combat arriva. Nous étions tous dans le baraquement sur le point de nous coucher quandil partit vers le château. Tout le groupe l’encouragea en lui disant qu’il était le plus fort et qu’il allait gagner. Cette nuit là fut la plus calme de toutes les nuits des vacances.

Le lendemain matin, Mario sortit de son box avec la figure pleine de sparadrap, de mercurochrome et un œil au beurre noir. On s’attendait au pire, mais avec une tête de circonstance, il nous dit «j’ai gagné» Ce fut une explosion de joie On avait un champion de boxe comme moniteur. Il nous raconta en détail tout le combat. Son adversaire était un noir américain (naturellement) J’explique seulement la fin parce que c’est le meilleur. «À un moment il m’avait contre les cordes et il cognait si fort que j’ai cru que j’allais au tapis. J’ai pensé à vous les gars et de ce que vous m’aviez promis, alors je me suis repris.

Il était tellement sûr de m’envoyer au tapis qu’il ouvert sa garde et, à ce moment, je lui ai placé un uppercut au menton et il s’est écroulé. L’arbitre a compté jusqu’à dix et il a soulevé mon bras en me proclament vainqueur par «KO». Ce fut une autre explosion de joie dans le baraquement, ma mère était l’infirmière de la colo et aussi la maquilleuse qui avait «décoré» Mario avec des pansements, du mercurochrome et du bleu de méthylène. Les jours suivants, Mario continua à faire du footing. On ne comprenait pas pourquoi. Il n’avait plus à combattre.

Plus tard j’ai appris les raisons du combat de boxe. Une fois pendant tout le contingent les moniteurs et monitrices se réunissaient au château avec le directeur Pour les moniteurs et monitrices qui avaient leurs groupes au château, pas de problème ils pouvaient faire une ronde de temps en temps, mais pour Mario c’était une autre histoire. Son dortoir c’était le baraquement dans la sapinière au bas de la pelouse. Cette année-là il y avait eu des nouvelles monitrices et une d’elles s’appelait Ginette.

À la fin du contingent tout le monde rentra chez soi et la colonie de vacances de la Luzière oublia pour un temps les cris et les rires des enfants de Bezons et d’Argenteuil et le silence s’établit jusqu’aux prochaines grandes vacances. Les membres de la famille Vigoureux seraient les seuls habitants de la Luzière. L’année suivante Ginette et Mario sont revenus comme moniteurs. Entre temps ils s’étaient mariés. C’est sûrement l’explication des footings de Mario pour perdre du poids. Peut-être que Ginette le trouvait un peu trop gros à son goût et l’entraînement pour le combat de boxe n’était qu’un prétexte. Je doute qu’à l’heure actuelle des gamins de 14 ans pourraient gober une histoire pareille mais nous à cette époque, on y avait cru dur comme fer.

Mario était tourneur fraiseur dans une petite entreprise d’Argenteuil. Il passait ses vacances comme moniteur à la Luzière et pour pouvoir faire les deux contingents il prenait des jours de congé non payés. Un jour, j’entendis Yves Morel lui demander : «Ton patron accepte que tu prennes ces jours ?» et il répondit : «le jour où il n’acceptera pas je changerai de boîte». À l’époque c’était possible.

 

La Luzière cpa 4

 

troisième souvenir

Cette fois je vais raconter l’histoire du veau à deux têtes. Le père Tremblay était le moniteur des touts petits et il leur racontait toujours des boniments et des histoires à dormir debout.

Un jour il expliqua à ses gamins qu'à la ferme du père Bourdin (la ferme située à côté de la colo derrière l’infirmerie) était né un veau à deux tètes. L’histoire pourrait s’arrêter ici si les femmes de ménage et de la cuisine n’avaient pas eu vent de l’histoire. Peut être qu’un des gamins l’avait dit à une de ces femmes. Le fait est, que l’une d’elles demanda à Trembay si c’était vrai. Cet homme était un «pince sans rire» de première et il lui répondit qu’effectivement c’était vrai. Le soir, quand elles eurent terminé le travail de la plonge, ces dames, toutes endimanchées, prirent le chemin de la ferme pour voir le veau à deux tètes. Je n’ai vu qu’une seule fois M. Bourdin à la Luzière.

Il était venu se plaindre parce que des colons avaient jeté des pierres dans un champ où il avait des vaches. Il n’était pas commode et plutôt antipathique. Je m’imagine la tête qu’il avait dû faire en entendant ces pauvres femmes lui demander de voir le veau à deux têtes. Il les envoya bouler en disant qu’il n’avait pas de temps à perdre avec des âneries pareilles. En rentrant de la ferme, elles étaient vraiment en colère et allèrent chercher Tremblay pour lui reprocher de s’être payé de leurs têtes. Le père Tremblay qui avait plus d’un tour dans son sac leur expliqua que le veau à deux têtes existait parce qu’il l’avait vu, mais que Bourdin ne voulait pas le montrer parce qu’il avait signé un contrat d’exclusivité avec un cirque très important et que cela représentait beaucoup d’argent.

J’avais entendu parler de cette histoire quand j’étais colon, mais c’est ma mère qui me l’a racontée des années plus tard. Elle m’expliqua aussi que le directeur, Yves Morel, avait réprimandé Tremblay pour cette plaisanterie de très mauvais goût. Le père Tremblay était maçon à la voirie de Bezons et passait ses vacances comme moniteur à la Luzière.

 

La Luzière cpa 1

 

 

La Luzière cpa 3

 

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4 septembre 2015

les maires de Bezons

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la mairie a été construite en 1882 (IIIe République)

  

les maires de Bezons



1791-1807 : Jean Baptiste Jacques ROBINEAU, premier maire de Bezons

1807-1808 : Henry CHEVALLIER

1808-1811 : Gabriel Thomas Lemoine de NANTEUIL

1811-1821 : Jean Marie Vital RAMEY comte de SUGNY

1821-1824 : Henry CHEVALLIER

1824-1831 : FOUQUET

1831-1934 : BODIN

1834-1843 : BORDE

1843-1849 : Achille Nicolas LEMAIRE

1849-1850 : Honoré Marie DAPPE

1850-1865 : Pierre François BORDE

1865-1870 : Thomas Nicolas CATHERINE

1870-1878 : Auguste Antoine FOREST

1878-1882 : Henri FOULARD

1882-1889 : Édouard Napoléon SAINTE

1889-1901 : Auguste Antoine FOREST

1901-1915 : Ambroise Octave DELILLE

1915-1919 : Georges LAVINAY

1919-1922 : Henri LUZIAU (première municipalité ouvrière)

1922-1926 : Eugène BRANCHARD

1926-1940 : Louis PERONNET

1940-1944 : une "délégation spéciale" nommée par le régime de Vichy (Pétain) dirige la commune.

Août 1944-1945 : Henri BARRAU reprend la mairie avec le Comité de Libération.

1945-1961 : Louis PERONNET

1961-1979 : Albert BETTENCOURT

1979-2001 : Jacques LESER

2001-2008 : Dominique LESPARRE

2008 : Dominique LESPARRE

 

_____________________

 


éléments biographiques

il manque des informations pour quelques maires :
tous ne figurent donc pas
dans cette liste

Révolution et Empire

Jean Baptiste Jacques Robineau maire de 1791 à 1807 (a été maire sous les Assemblées de la Révolution et sous l'Empire)

Ier Empire (Napoléon 1er)

Henry Chevallier  maire de 1807 à 1808 et de 1821 à 1824 (a donc été maire sous l'Empire et sous la Restauration)
né en 1754, à Bezons - 20 août 1830 (Bezons). Vigneron, cultivateur


Gabriel Thomas Lemoine de Nanteuil  maire de 1808 à 1811
né en 1748 - 13 mars 1840 (Bezons). Rentier

Restauration (Louis XVIII)

Jean Marie Vital Ramey, comte de Sugny  maire de 1811 à 1821 (dernières années de l'Empire et Restauration)
né en 1753, à Saint-Jules (??) (Loire) - 21 mars 1821 (Bezons)
Lieutenant général des armées du Roi. Percepteur général d'artillerie de la marine. Grand officier de l'ordre royal de la Légion d'honneur

Monarchie de Juillet (Louis-Philippe)

Achille Nicolas Lemaire  maire de 1843 à 1849
né en 1783, à Pontoise - 28 août 1854 (Bezons). Propriétaire

 

IIe République

Honoré Marie Dappe  maire de 1849 à 1850
16 octobre 1784, à Bezons - 16 mai 1864 (Bezons). Rentier

 

Second Empire

Thomas Nicolas Catherine  maire de 1865 à 1870
14 janvier 1809, à Aunay (Calvados) - 13 mai 1880 (Bezons). Rentier

 

IIIe République

Auguste Antoine Forest  maire de 1870 à 1878 et de 1889 à 1901
5 juillet 1891, à Rosiers (Maine-et-Loire) - 21 octobre 1906 (Bezons). P
ropriétaire

Édouard Napoléon Sainte  maire de 1882 à 1889
6 novembre 1829, à Flixécourt (Somme) - 4 octobre 1910 (Bezons). Rentier

Octave Antoine Delille  maire de 1901 à 1915
21 mai 1848 à Énencourt-Léage (Oise) - 25 janvier 1915 (Bezons). Propriétaire

Georges Lavinay  maire de 1915 à 1919
21 juillet 1859, à Neuilly-sur-Seine (ancienne Seine, auj. Hauts-de-Seine) - 11 juillet 1898 (Bezons). Employé de banque

Henri Luziau  maire de 1919 à 1922
né en 1876 à Feins-en-Gâtinais (Loiret)
ouvrier, contre-maître chez la société des Téléphones (à Bezons, en 1911) ; son épouse s'appelait Marie, née en 1875 à Gien (Loiret) ; tous deux avaient un enfant, Bernard, né en 1902 à Gien (Loiret) ; ils habitaient chemin de La Noue, à Bezons, en 1911.

Eugène Branchard  maire de 1922 à 1926
9 juillet 1884, à Châteauroux dans l'Indre - 28 juillet 1962, à Étampes (Seine-et-Oise, Essonne)
ouvrier métallurgiste
Son père, Pierre Eugène (25 ans en 1884), était ajusteur ; et sa mère Marie Émilie Juliette Moreau (24 ans en 1884) était couturière.
Eugène Branchard habitait, en 1911, rue de Saint-Germain à Bezons, avec son épouse, Louise, née en 1884 ; avec leur fille Odette, née en 1910 ; avec Raoul Branchard, frère d'Eugène, né en 1886 à Châteauroux (Indre), et journalier à la société Gnome.

Louis Péronnet  maire de 1926 à 1940 et de 1945 à 1961
5 septembre 1885, à Ineuil dans le Cher - 4 janvier 1976, à Bezons
tailleur de pierre

 

IVe République

Henri Barrau  maire d'août 1944 à 1915
3 février 1892 à Paris IVe - 20 juillet 1947, à Bezons
Président du comité de Libération de Bezons Août 1944. Sapeur Pompier. Chaudronnier

 

Ve République

Louis Péronnet  maire de 1926 à 1940 et de 1945 à 1961
5 septembre 1885, à Ineuil (Cher) - 4 janvier 1976 à Bezons
tailleur de pierre

Albert Bettencourt  maire de 1961 à 1979
20 février 1908, à Estrées-Saint-Denis (Somme) - 7 décembre 1995 à Herblay

Jacques Leser  maire de 1979 à 2001
août 1936 - 15 février 2012 - instituteur

Dominique Lesparre  maire de 2001 à 2008
chaudronnier

Dominique Lesparre  réélu en 2008 et en 2014

 

Albert BettencourtAlbert Bettencourt

 

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   Jacques Leser                            Dominique Lesparre

 

_____________________ 

 

En 1925, alors que les femmes n'avaient pas le droit de vote, deux femmes, mesdames Rocca et Bouvet furent élues au conseil municipal sur la liste du maire Eugène Branchard.

 

 

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20 mars 2008

Céline à Bezons, 1940-1944

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vient de sortir :

Céline à Bezons, 1940-1944

David ALLIOT, Daniel RENARD


En 1940, peu après son retour d’exode, Céline intrigue pour obtenir le poste de médecin-chef au dispensaire de Bezons, dont le titulaire, d’origine haïtienne, vient d’être révoqué en raison des nouvelles lois raciales promulguées par Vichy. Les nouvelles autorités n’ayant rien à refuser à Céline, la nomination est rapidement agréée. Cependant le nouveau docteur n’est pas accueilli en héros à Bezons, loin de là. Ville communiste depuis 1919, Bezons fait partie de la «ceinture rouge» de Paris et, comme partout ailleurs en France à cette époque, la municipalité communiste a été remplacée par un maire nommé directement par l’État français. Céline resta quatre années à Bezons jusqu’à sa fuite en Allemagne en juin 1944.

Pour la première fois, après deux ans de recherches, sur le terrain et en bibliothèque, au cours desquelles les auteurs ont réussi à rencontrer les derniers témoins et à exhumer de nombreux documents ici reproduits - pièces administratives, journaux intimes -, il est possible de faire (enfin) la lumière sur le Céline des années sombres.

On y découvre un Céline qui se bat pour procurer de la nourriture aux enfants de Bezons, qui intrigue pour obtenir un poste de préfet pour un de ses amis et fournit des certificats de complaisance aux jeunes Bezonnais souhaitant échapper au STO. Plus cocasse, on y découvre également un Céline giflant un enfant qui s’est moqué de lui…

Enfin, les auteurs ont retrouvé la famille de l’ancien maire de Bezons de 1940 à 1944, qui leur a ouvert ses archives familiales, permis la consultation des Mémoires de leur aïeul, restées à l’état de manuscrit, ainsi qu’une riche correspondance, elle aussi inédite. Tous ces documents inédits contiennent des révélations surprenantes sur les années bezonnaises de l’écrivain et contribuent à lever le voile sur l’homme pendant l’Occupation.

quatrième de couverture

voir aussi

C_line_livre_Papa_couv

- Céline à Bezons, 1940-1944, David Alliot, Daniel Renard, éd. du Rocher, 2008


Papa_et_roses_rouges

David_Alliot







Daniel Renard et David Alliot


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11 août 2012

route de Houilles

Bezons route de Houilles

 

Bezons, du côté de Houilles

 

villa Jeannette Bezons

 

Bezons route de Houilles

 

 

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10 juillet 2012

cité Auguste Delaune à Bezons

cité Delaune 5

 

quelques images de la cité Auguste Delaune

 

 

cité Delaune 1
le cité vue du stade

 

cité Delaune 2
les façaces caractéristiques de la cité Delaune

 

cité Delaune 3
vue de l'intérieur

 

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cité Auguste Delaune à Bezons

 

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8 août 2011

La Luzière en 2010-2011

La Luzière cpa 1 

 

La Luzière aujourd'hui... 2010-2011

 

Voilà les photos de notre pèlerinage 2010 et 2011-08-06 à La Luzière.

 Éric et Patricia Visticot

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 Éric et Patricia Visticot 

 

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4 juin 2009

piscine de plein air

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la piscine de plein air


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deux bassins : un pour les "grands" et un pour les petits enfants

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le plongeoir du grand bassin


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2 juin 2009

cité du Grand Cerf

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cité du Grand Cerf


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18 mai 2009

place du marché et tramway

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place du marché, avant 1914


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l'église, le tramway et la place du marché

Bezons_place_du_march__d_tail
les hommes ont la tête couverte : képis, casquettes, chapeau melon


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12 mars 2009

le rationnement d'après-guerre

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tickets de rationnement d'après-guerre

à Bezons (1945-1948)



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tickets du premier semestre 1945 et de mars 1946


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tickets d'avril et juin 1946

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2e semestre 1945, déc. 1946, oct. 1947, mai-juin 1948


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21 décembre 2008

place de la République (ancienne)

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place de la République et buste

avant 1914


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enfants au premier plan, et militaires (cliquer sur l'image pour l'agrandir)

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7 mars 2008

colonie de Saint-Hilaire-de-Riez

Saint_Hilaire_couleurs



colonie de Saint-Hilaire-de-Riez

en Vendée (85)



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Saint-Hilaire-de-Riez, l'entrée de la colonie...


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...avec ses baraquements...


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...dans le sable et sous les arbres...


Saint_Hilaire_couleurs
...entourés de vastes pinèdes et à quelques centaines de mètres de la mer





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10 février 2008

quai de Seine



quai de Seine


quai_de_Seine





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29 janvier 2008

installations sportives

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installations sportives



installations_sportives
en haut à gauche : la piscine ; en à droite : le stade Auguste Delaune
(aujourd'hui : stade Michel Caminada) ; en bas à droite, gymnase



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stade Auguste Delaune (source)





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24 janvier 2008

usine la Cellophane

usine la Cellophane, années 1920



Cellophane_1920
la première usine la Cellophane à Bezons en 1920 (source)


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usine de la Cellophane, vue du terrain vague (cliquer sur l'image pour l'agrandir)



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12 janvier 2008

rue des Bois et rue Saint-Germain

angle rue des Bois et rue Saint-Germain




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carte postale ancienne ayant voyagée en 1912




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détail du plan de Bezons 1899, extrait du livre
Mémoire en images : Bezons, Daniel Renard, éditions Alan Sutton, 2001
cliquer sur l'image pour l'agrandir


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cliquer sur l'image pour l'agrandir




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28 janvier 2008

CM1 à Louise Michel en 1963

Michel_1963



classe de CM1 à Louise Michel en 1963



CM1_M
classe de CM1 de M. Franck, en 1963-64 (source)


Michel_1963



l'auteur de ce blog, en 1963


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13 février 2008

CE2 à Louise Michel en 1962

CE2_Louise_Michel_1962_d_tail


classe de CE2 à Louise Michel en 1962



CE2_Louise_Michel_1962
instituteur : M. Deu (source)




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11 février 2008

CP 1952 école du Centre

CP_1952__cole_du_Centre
classe de Cours préparatoire, école du Centre 1952 (source)




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20 janvier 2008

école vers 1910

sortie__cole_1910_d_tail




sortie d'école vers 1910



sortie__cole_1910
carte postale ancienne ayant voyagée en 1910
il s'agit de l'école maternelle située dans l'aile gauche de la mairie




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22 janvier 2008

usine des Téléphones

usine des Téléphones



usine_des_T_l_phones__1_
usine des Téléphones, entrée des ouvriers (cliquer sur l'image pour l'agrandir)






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21 janvier 2008

cité des Sablons

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cité des Sablons



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cliquer sur l'image pour l'agrandir



Berthie_Sablons_en_couleur_voyag__1979
cité des Sablons, rue de la Berthie, années 1970



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18 janvier 2008

rue Émile Zola

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rue Émile Zola



rue__mile_Zola_Bezons





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27 janvier 2008

café, bureau de tabac

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images anciennes de cafés et

bureaux de tabac



bureau_tabac_Bezons
Bureau de tabac de la rampe du pont





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